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PRESS

NOUVELLE CHRONIQUE !  

LES JARDINS SECRETS DE SARAH THORPE 

 

L e 27 mars, à bord de la péniche Le Son de la Terre, amarrée au Quai de Montebello du côté de l'abside de Notre-Dame, eut lieu le concert du Sarah Thorpe Quartet. La chanteuse franco-britannique était accompagnée par la contrebassiste et choriste Joanne Dolly, Xavier Belin au piano et Hélios Michaïl à la batterie. 

 

Ce concert offrait en partie un avant-goût de Secret place, le troisième album de Sarah Thorpe, enregistré avec le pianiste Dexter Goldberg (fils du saxophoniste Michel Goldberg, qui a joué avec Michel Legrand), le contrebassiste Fabricio Nicolas-Garcia, le batteur Théo Moutou et le guitariste Josiah Woodson. Cet album compte parmi ses invités de marque Hugo Lippi (collaborateur de David Lynch sur Inland Empire) et d'autres jazzmen prestigieux tels qu'Antonio Hart, T. K. Blue et Ronald Baker. 

 

À l'instar de son nouvel album, le concert débuta avec « The Sweetest Taboo » (un hommage à Sade, compositrice et interprète de tubes planétaires tels que « Smooth Operator ») et s'acheva avec « Deep Blue Love », une de ses propres compositions qui donne son titre à son précédent album. Entre les deux, des adaptations en français (elle utilise d'ailleurs un peu plus cette langue ces derniers temps), par exemple de musique brésilienne, traduisant tantôt la joie, tantôt la mélancolie des amours naissantes et de celles qui reposent au cimetière de la Mémoire, mère des Muses (ce n'est pas un hasard si son style a été qualifié de « lyrisme poétique », et elle-même avoue accorder une grande importance au choix des mots et ne conçoit pas sa création indépendamment de la poésie). Nous entendîmes encore d'autres chansons de son cru (pas sur le premier album, mais déjà un tiers sur le deuxième, et au moins la moitié sur celui-ci) : des compositions exaltantes, captivantes, saisissantes, enivrantes comme un bon vin corsé dégusté entre amis : c'est ainsi que se déploient les mélodies de cette chanteuse à la voix de velours, douce comme la peau d'une pêche, au timbre juste et maîtrisé, élégante, chaleureuse sans effusion stéréotypée ni stérile, parfois éthérée, et toujours à l'opposé d'une perfection froide. Bref : une technique parfaite au service de l'émotion. La salle, qui ne tanguait que légèrement au passage d'autres péniches derrière la scène, était pleine et le public vécut une soirée magique. 

 

Entre jazz, soul et autres musiques de la même famille, sérieuse et laborieuse, créant et enregistrant en toute sérénité (environ cinq ans pour chacun de ses trois albums), Sarah Thorpe est peu à peu en train de s'imposer parmi la nouvelle génération.

 

Jaume Galmés, écrivain

Midwest Record
C. Michael Bailey
London Jazz News
Culture Jazz
Russian magazine
The Aquarian
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MIDWEST RECORD

A modern jazz vocalist that sounds like she was weaned on the greats (...). Whether kicking it out on originals or finding the vocal sweet spot on works that weren't thought of as lending themselves to vocal interpretation, Thorpe has a good handle on her art and knows how to present it as well as herself most properly.

C. MICHAEL BAILEY

Sleek and well-produced original compositions populate Frence vocalist Sarah Thorpe’s Deep Blue Love (...). With a well-balanced voice and a keen song sensibility, Thorpe stands to rise above the considerable fray of jazz vocals.

LONDON JAZZ NEWS

The songs sound as if they were recorded quickly in the studio and are all the better for it. The title track opener is a catchy uptempo groove, Sarah sings well and shows off her range, the rhythms section locks down, the horns kick in and the solos take off. It’s a strong, catchy start. Throughout the rest of the album her voice is clear and soars with strong melodies and plenty of feeling, I especially enjoyed her own ‘Urban Nostalgia’ and ‘Sweet Love Serenade’ (...).

CULTURE JAZZ

L’ensemble du disque est animé par une joie de jouer très communicative et chacun des musiciens sait donner le meilleur de son art au service de la chanteuse. Cela nous a d’ailleurs semblé un disque de groupe au swing énergique et empli d’un bon groove, avec une vocaliste sûre de sa voix, de sa technique (un scat assez redoutable) et dont on peut sans risque affirmer qu’aucune des qualités qu’il faut pour faire une belle carrière ne lui manque.

NESTOR MEDIA

Sarah Thorpe (...) was dedicated to the art of jazz vocalistics by such famous personalities as Michel Hendricks, the daughter of the famous American jazz singer John Hendricks, and the French-American singer Sarah Lazarus, known to our readers.

THE AQUARIAN

Groove-laden sophisticated soul.

JAZZ HOT

Une prise de risque assumée qui démontre une personnalité affirmée et une exigence s’éloignant de certaines facilités commerciales.

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